Bienvenue sur mon blog

Il est entièrement dédié au groupe que j' adore depuis 20ans et ouiiiiiiiii et sa ne changera jamais car eux c'est pour la vie. Bon vous l'avez deviné, mon chouchou c'est Dave bien sûr. Ce n'est pas pour autant que les autres membres du groupe ne comptent pas pour moi (bien au contraire)
- J'adore l'intelligence et le look de Martin
- Alan a une belle gueule aussi
- La prestance d'Andy sur scène "il se donne" même si notre regard se porte sur David (vous regarderer si je ments). L'autre jour j'ai répondu sur un site à un sondage la question était : si vous croiseriez Andy dans la rue, vous lui demanderait
1- Un autographe
2- L'heure
3- votre direction

J'ai répondu un autographe ( On se moque de qui c'est Andrew FLETCHER quand même!)
Bienvenue sur mon blog

# Posté le mercredi 06 août 2008 09:49

Modifié le jeudi 02 juillet 2009 10:51

BIOGRAPHIE DE DEPECHE MODE

BIOGRAPHIE DE DEPECHE MODE
C'est à Balsildon en 1977 en Angleterre, que Vince Clarke et Martin L. Gore décident de créer un groupe à l'heure où le Royaume-Uni résonne au son du punk.

Ils sont rejoints dès 1978 par un ami de lycée, Andrew Fletcher et fondent "Composition of sound". Le groupe trouve en Dave Gahan, repéré lors d'un casting alors que ni Gore ni Clarke ne se voient comme chanteur principal, une voix que le trio recherchait. Ce dernier est d'ailleurs à l'origine du nouveau nom du groupe inspiré par une revue française : "Depeche Mode".

Ce nom fut en quelque sorte "improvisé" par Dave Gahan, avant leur premier concert. Au téléphone avec l'organisateur, ce dernier lui demande le nom de leur groupe. Dave est pris de court. Devant lui, sur une table, repose un exemplaire du magazine "Depeche Mode"...

Leurs premières compositions se voient refusées des maisons de disque qui n'apprécient guère la surcharge de synthétiseurs utilisés (instruments de prédilection du groupe à ses débuts).

# Posté le mercredi 06 août 2008 09:56

1981-1983

1981-1983
C'est lors d'un concert dans un club Londonien que Daniel Miller repère le groupe et décide de le signer sous son nouveau label : Mute Records. En 1981 sort leur premier single "Dreaming Of Me" suivi de "New Life" et enfin le hit planétaire "Just Can't Get Enough". Ces premiers titres seront extraits de l'album "Speak and Spell" dont les compositions sont principalement de Vince Clarke (Martin L. Gore n'y est l'auteur que de deux chansons). Les synthétiseurs y tiennent une place privilégiée sur fond de boîtes à rythme. Mais aussitôt le succès acquis, Vince Clarke quitte le groupe et part fonder "Yazoo" avec Alison Moyet (une copine du lycée de Basildon), puis "Erasure".

Depeche Mode devient alors un trio sans parolier, et son avenir paraît bien compromis. Le trio décide néanmoins de poursuivre l'aventure : Martin L. Gore sera désormais auteur/compositeur du groupe qui recrute Alan Wilder en 1982 sur petite annonce. Celle-ci demande plutôt un homme de moins de 25 ans qu'un véritable musicien...

Mais ce dernier, qui va devoir tricher sur son âge, est un musicien expérimentaliste doué, excellent pianiste, et son apport va se révéler déterminant (Gahan ne compose pas encore à l'époque et Fletcher qui n'est pas un musicien hors pair, s'occupe essentiellement du management ; certains journalistes s'interrogent encore aujourd'hui sur sa réelle fonction au sein du groupe).

Wilder est avant tout engagé pour assurer les lives, c'est la raison pour laquelle il ne participe pas à l'élaboration de "A Broken Frame" en1982. L'apport artistique d'Alan Wilder se fera ressentir dans l'album "Construction Time Again" (1983) où il signe intégralement deux titres ("The landscape is changing" et "Two minutes warning"). Dans ce troisième opus du groupe apparaissent leurs premiers samples nourris de la musique industrielle allemande et leurs sons deviennent plus travaillés. Quant à leurs paroles, elles prennent des tournures plus politiques : "Get the balance right" et "Everything Counts" exposent les dérives du capitalisme.

# Posté le mercredi 06 août 2008 09:59

1984-1989

1984-1989
Pendant que leur pop synthétique gagne en noirceur, le succès grandit... L'ennui : la religion et le sexe deviennent les thèmes de prédilection des compositions de Martin L. Gore. Les albums "Some Great Reward" en 1984 et "Black Celebration" en 1986 confirment leur goût pour la musique industrielle allemande qui nourrit leurs samples inventifs : bruits de métaux lourds et percussions froides martèlent des titres comme "Master and Servant", "Blasphemous rumours" ou "Stripped".

Mais c'est le 45 tours "People are People" et sa mélodie imparable qui leur permet de connaître le succès mondial (notamment aux Etats-Unis) en 84/85. Succès renforcé par la parution en 1985 de leur première compilation regroupant les singles édités depuis leur début. L'année suivante, l'album "Black Celebration" assoie leur réputation au Royaume-Uni et leur donne le statut de groupe culte outre-atlantique où ils sont paradoxalement taxés de groupe underground alors qu'ils sont perçus comme très commerciaux en Europe (leurs singles sont édités en une multitude de remix pour accroître leurs ventes).
Prolifique, le groupe sort un disque par an et leur popularité s'accroît donc de manière impressionnante, le groupe essayant alors de s'affranchir de cette image de garçons coiffeurs à synthés qui leur colle à la peau. C'est notamment pour cette raison qu'ils sollicitent le photographe hollandais Anton Corbijn pour refaçonner leur image, afin qu'elle devienne davantage en adéquation avec leur musique.

En 1987, l'album "Music for the Masses" marque une étape de plus dans la maturité du groupe. "Never Let Me Down Again" est un rock synthétique virant à l'onirisme noir, s'achevant sur des choeurs wagneriens et qui deviendra avec le temps l'hymne indispensable des concerts de Depeche Mode à travers le monde. Il donne le ton d'un disque encore plus abouti que les autres. Son succès international autorise une impressionnante tournée qui passe par les Etats-Unis et que le cinéaste américain D.A. Pennebaker choisira d'immortaliser : il s'agit du live 101 filmé au stade "Rose Bowl"à Los Angeles alors que DM se produit devant plus de 70.000 spectateurs.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 06 août 2008 10:02

1989-1992

1989-1992
DM connaît ainsi un étourdissant succès, et le groupe est alors sur le point d'atteindre son apothéose, aussi bien artistique que commerciale.

Les quatre musiciens rentrent en studio à Milan pour enregistrer un nouvel album dont les maquettes de Martin L. Gore sont très épurées. Ils font appel au producteur Flood et enregistrent "Violator" où l'on retrouve les titres "Personal Jesus", "World In My Eyes" et surtout la chanson qui restera la plus célèbre : "Enjoy The Silence", titre mélancolique au rythme trébuchant, ponctué de voix synthétiques célestes, dont le refrain est devenu un hymne imparable.
Initialement composé comme une ballade, Alan Wilder y a tout de suite décelé son potentiel : il a alors demandé à Gore de composer une ritournelle mélodique supplémentaire à la guitare (qui sera déclinée à différents octaves et jouée également aux claviers), le rythme fut accéléré et un soin tout particulier fut apporté à la production de la chanson (pour preuve, le titre est le seul qui fut mixé par Daniel Miller et Flood et non par le DJ français François Kevorkian qui mixa le reste de l'album).

"Enjoy The silence" devint leur succès le plus célèbre (avec "People are People"), et "Violator", album à la production des plus parfaites, a rejoint depuis le panthéon des disques incontournables de la scène electropop britannique.

# Posté le mercredi 06 août 2008 10:07